La crue de l'Yonne du 21 au 23 janvier 1910, Sens sous les eaux

"La crue de 1910 à Sens"

Livre de référence disponible,

à la Biblothèque municipale de Sens, au CEREP..

Cliquez sur le lien.

http://www.bibliotheques-sens.fr

Extrait

 

 

 

Le déroulement hydrologique, source:

http://www.afpcn.org/100223ExpoCrue1910Senat/AFPCN-DIREN-100223-A1_DeroulementHydrologique.pdf

 

Autre source:

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/060704_RIC_SMYL_cle21c6d2.pdf


 
REGLEMENT DE SURVEILLANCE, DE PREVISION ET DE TRANSMISSION

 DE L’INFORMATION SUR LES CRUES

 DU SERVICE DE PREVISION DES CRUES

 Le bassin de L’Yonne Ce bassin d’une superficie de 10 840 km2 couvre la majeure partie du département de l’Yonne, une part assez importante en superficie des départements de la Nièvre, de la Côte-d’Or et de l’Aube et quelques communes de la Seine-etMarne. Sur le bassin de l’Yonne se trouvent les altitudes les plus élevées (au delà de 900 mètres près de Château-Chinon) de l’ensemble du bassin de la Seine. La nature et la densité du chevelu hydrographique des sous-bassins de l’Yonne sont très diversifiées et dépendent de la nature géologique des terrains traversés. La densité des petits cours d’eau est très élevée sur les terrains imperméables du Morvan (région granitique des sources de l’Yonne et de ses principaux affluents, la Cure, le Serein, et l’Armançon). Elle est au contraire extrêmement faible sur le reste du bassin où les eaux s’infiltrent rapidement. Les terrains pauvres en eau de surface sont de ce fait généralement riches en eaux souterraines. Hormis  la  Vanne,  affluent  de  la  rive  droite  de  l’Yonne  en  amont  de  Sens,  les affluents principaux de l’Yonne ont un tracé sensiblement sud-nord : la Cure, le Serein, l’Armançon affluents de la rive droite de l’Yonne, le Beuvron, la Baulche, le Tholon, le Vrin affluents de la rive gauche. Les crues importantes, généralisées sur l’ensemble du bassin de l’Yonne et antérieures au XXème siècle sont celles de juin 1613, février 1658, juin 1697, décembre 1740, décembre 1801-janvier 1802 (3.97 m à l’échelle du pont de Sens), mai 1836 (4.30 m), mai 1856 (4.04 m), septembre 1866 (4.30 m). Alors que les crues majeures sur le bassin de la Seine ont lieu généralement en hiver, on a observé pour l’Yonne des événements majeurs en mai (1836, 1856), juin (1613, 1697) voire juillet (1591). La crue de septembre 1866 est remarquable : son ampleur a été exceptionnelle et il s’agit de l’unique grande crue connue relevée au mois de septembre. Depuis le début du siècle dernier, les crues les plus importantes sont janvier 1910 (4.44 m à l’échelle du pont de Sens), décembre 1910 (3.65 m), décembre 1923 (3.73 m), puis, postérieurement à la mise en service du lac-réservoir de Pannecières, janvier 1955 (3.52 m) et plus récemment janvier 1982 (3.03 m), avril 1998 (2.80 m) et mars 2001 (mars 3.25 m). Les agglomérations d’Auxerre, Sens, Joigny, Tonnerre, Chablis et Migennes regroupent les principaux enjeux du secteur. Le reste du bassin versant amont est occupé principalement par des zones agricoles très peu vulnérables aux inondations.

Crue de 1866

Crue de 1836 : 4,20 m / Crue de 1866 : 4,30 m /  Crue de 1910 : 4,50 m

 

 

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Date de dernière mise à jour : 21/01/2013

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